un cône fait tout le travail!

un cône fait tout le travail!




C'est juste parce que pour te sentir bien, tu te sens obligé de fumer 10 joints a la suite. Quand je dis "tu", c'est toi, comme nous. On admire la déchéance, on crie des reves, en étant saouls, on dit que tout changera, mais au lieu de partir on s'assoit dans une rue sombre, cachés par principe, et on fume encore et encore. On est tous des cons, parce qu'on aime acheter un peu de merde toutes les semaines, on aime se dire qu'on se consume plus vite en tirant une latte énorme. On est mort de trouille de crever la bouche ouverte avec un balai dans le cul. Assoifés, sans sa dose de nicotine , et de verdure dans le sang. On s'en fou, et on le revendique, on le clame même. Je veux pas atterir dans une poubelle, et laisser mon âme pourir.
Je suis fatiguée, j'ai les yeux qui me sortent de la tête. Je pleurerai bien , mais ça me donne envie de rire. Alors on va recommencer.

On va refaire un monde. Ou tout le monde sera heureux.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 05:11

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 16:18

Parce que j'y crois....

Parce que j'y crois....
J'ai décidé de t'écouter, et de défaire ma belle innocence contre quelques grammes de bonheur. Je vais partir, parce que c'était mon rêve, et depuis bientot 7 mois je n'ai pas bouger, je suis toujours a cette même place, derriere ce même ordinateur. Tu n'as pas su voir a quel point tu étais la personne qui faisait imploser mon coeur, qui le refaisait battre. Tu ne sais pas quel point j'ai pu vouloir tes mains sur mes hanches, ta tête posée sur mon épaule, ou juste pouvoir froler ta nuque. Une guerre d'émotions et de sentiments, jamais je n'avais perçu un centieme de cette force, de cette intensité. J'ai passé une semaine sans pouvoir rien avaler, ni dormir, juste parce que j'avais peur d'oublier ton sourire, et tes yeux. J'ai tellement voulu être pour toi, que je me suis oubliée, et aujourd'hui, ce qui reste de moi, c'est un corps qui se traine, et juste un spectre de souvenirs m'habite. Ah j'aurai vendu ma poésie, mes rêves, peut être même ma liberté pour être considérée comme ta chatte. Je ne sais pas si tu sais, mais ce que j'ai pu te dire, ce n'était pas un bel assemblage de mots qui n'avait aucun sens, c'était mon coeur que je te donnais. Des soirs passés a me perdre dans un ciel, et a essayer de décrocher chaque étoiles, et puis attendre, attendre pendant des heures quelque chose. Cette chose, je n'ai jamais su ce que c'était et pourtant, je te promet que je l'ai attendu, que je l'ai espérée plus que tout, les yeux cernés, remplis de larmes, qui brillaient si fort qu'on pouvait lire en moi, que mon dernier espoir c'était toi, et juste toi. J'ai mis toutes mes dernieres force sur un prenom virtuel. Je ne regrette pas, rien.Je te l'aurai bien dit, mais un je t'aime ne serait surement d'aucun effet... Mais si tu savais ...




CONNERIES

# Posté le lundi 16 juin 2008 14:53

Modifié le mercredi 18 juin 2008 13:34

J'ai oublié de vous dire qu'il vendait du reve en barre.

J'ai oublié de vous dire qu'il vendait du reve en barre.
C'est la nostalgie qui prend la place de la douleur. Tout est complétement fini, cette pseudo liberté qu'on c'était accordé pendant presque 7 mois. Il faut donner sa pensée contre du scolaire, des manuels sans vie et des profs sans conviction, mise a part celle de faire de vous qqn de correct. A chaque pause on s'offrira une cigarette sur le bord de la route, on verra les vieilles passer leur panier a la main, ou leur chien, en nous dévisageant, on dira que les cours ça nous met le crane, et que bug est bien en vacance. La pluie petit a petit se melera au vent, on transpirera dans les salles de cours en luttant pour ne surtout pas s'endormir des 8h. Aux alentours d'11h les émanations du self nous donnerons envie de vomir, on mangera des restes de pain, et étrangement nos mains sentiront le poisson. L'aprés midi, on se plongera derriere la vitre, a regarder le temps, les yeux explosés. 18h, tout sera fini, on trainera les pieds, parce que le lendemain, se sera pareil.
J'ai en horeur la fadeur, et tous ces moments que l'on repete parce qu'hier c'était ainsi, et demain rien aura changé.


Pouvoir s'endormir a 4hoo, un cadavre de bouteille dans les bras. Manger des chips a 16hoo. Fumer 6 clopes a la suite juste par ennuie. Se laver a 15hoo. Ne plus rentrer chez soi. Fréquenter la déraison , la liberté. Fumer un joint, juste pour le sourire. Grandir enfin dans le monde qu'on s'est crée.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 15:04

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:36

T'as été un peu vite.Pour t'tatouer son prénom.A l'endroit où palpite.Ton grand c½ur de grand con.

T'as été un peu vite.Pour t'tatouer son prénom.A l'endroit où palpite.Ton grand c½ur de grand con.



Mes paroles sont un gros bloc de contradictions.Elles sont partagées entre des opinions trés sincéres et des sentiments que j'éprouve et des dénégations sarcastiques-j'éspére drôles..




Vu de ma chambre je ne vois pas beaucoup de chose, des ronces, un grillage rongé par la pluie, mélangé au reste des mauvaises herbes. Je vois de la boue aussi, des cailloux, des chats qui parfois passent, des mégots qui se décomposent, un briquet ouvert, quelques escargot qui montent le long de ma fenêtre. Je me met sur le rebord et je regarde tout ce monde qui se déroule, j'au une cigarette a la main, un peu de rêve dans les yeux, je regarde mes pissenlit qui luttent, se sont mes seules fleurs, et je les trouve assez belles.. . Et je regarde un peu plus, loin, haut, je vois les nuages qui se poussent...

# Posté le dimanche 08 juin 2008 15:20

Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:35